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L’histoire de Sharon

Sharon, mère monoparentale de 38 ans de deux filles, travaille comme entraîneuse dans un gymnase local. Elle a eu sa première attaque de panique à l’adolescence alors qu’elle regardait un film d’horreur avec des amis dans une salle de cinéma de sa région.

Depuis, elle a eu une ou deux attaques de panique par année. Elle dit que ses attaques de panique surviennent de façon inattendue dans diverses situations (par exemple, lorsqu’elle attend en file à la banque, lorsqu’elle est au centre commercial ou lorsqu’elle marche seule au parc). Cependant, la plupart du temps, elle ne subit pas d’attaque de panique dans ces situations. Par exemple, elle est allée de nombreuses fois au cinéma pour regarder des films d’horreur sans subir une attaque de panique.

Durant la vingtaine, il y a eu une période de quatre ans pendant laquelle elle n’a eu aucune attaque de panique. C’est à 29 ans, alors qu’elle mangeait un repas épicé dans un restaurant, qu’elle a de nouveau eu soudainement une attaque de panique. Elle dit que lorsqu’elle a une attaque de panique, elle a des palpitations, une sensation de serrement à la poitrine, des étourdissements, une sensation d’étouffement et la bouche sèche. Elle a aussi l’impression de perdre le contrôle de ses intestins. Sa principale peur est d’être victime d’un accident vasculaire cérébral, bien que des problèmes médicaux aient été écartés. Comme les accidents vasculaires cérébraux et les maladies cardiaques sont courants dans sa famille, elle dit que c’est pour cette raison qu’elle a peur de mourir lorsqu’elle fait une attaque de panique.

Récemment, Sharon s’est également demandé si les attaques de panique sont signe qu’elle perd la tête. Elle ne s’empêche pas de faire des choses qui pourraient provoquer une attaque de panique, et il n’y a pas eu d’énormes répercussions négatives dans sa vie; elle est toujours capable de travailler, de prendre soin de sa famille et de passer du temps avec ses amis. Cependant, elle est constamment inquiète à l’idée d’avoir une autre attaque, même si son dernier épisode de panique remonte à plusieurs mois. Elle dit que ses inquiétudes à l’idée d’avoir éventuellement une autre attaque de panique l’épuisent et qu’elle en a marre de se sentir « sur ses gardes » en tout temps.